Par Alfredo Pena-Vega*
Un nouvel imaginaire planétaire. Au cours du Sommet de Copenhague on aimerait qu’un nouvel esprit parcourt notre planète ce qu’Edgar Morin appelait de ses vœux dans son ouvrage « Terre-Patrie », l’émergence d’une conscience écologique qui envahirait de manière profonde les personnes, les institutions, la politique et la culture en général. C’est un impératif et également une réponse à la crise planétaire et aux innombrables dommages que le modèle de développement en vigueur a causé à l’homme, à la nature et à la planète. Face aux questions sans précédents, aux conséquences inédites, que le changement climatique va inévitablement provoquer, nous sommes témoins de l’émergence dans le monde d’un mouvement social, culturel et politique appelé à chercher les modes et les voies visant à surmonter les épreuves auxquelles l’humanité se trouve confrontée, conséquence des dommages causés à la planète.